logo
  • Home
  • Sa vie ...
    • Biographie
    • Curriculum Vitae
    • Livre: “Maximilien au Désert” NOUVEAU !
  • Son oeuvre ...
    • Livres
    • Expositions
    • La peinture
    • Gaufrages
    • Vœux pour la nouvelle annéeNOUVEAU !
    • Expositions en ligneNOUVEAU !
    • Slideshows
  • Médias ...
    • Documentation
    • Videos
    • Contact
  • Galerie de photos ...
    • Toutes les photos
    • -
    • Sahara Art Rupestre complété
    • Touaregs
    • Pueblos
    • Indiens du Nord-Ouest
    • Pérou
    • La culture des Incas
    • Cultures pré-incas
    • Les Andes du Nord Amélioré !
    • Les Andes centrales Amélioré !
    • Les Andes du Sud Amélioré !
    • Argentine
    • Gauchos
    • Amérique centrale
    • Sahara 1962-1975
    • Sahel
    • Sahara : Tassili - Tadrart 1993
    • Du Ténéré aux montagnes de l'Aïr
    • Dans les dunes de l'Erg Izane
    • A travers les montagnes du Tamgak
    • De l'Adrar Bous aux monts Tamgak
    • Chez les Touaregs au bord du massif du Tamgak
    • Construction d'un tataram : documentation
    • La route des épices – Épices NOUVEAU !
    • La route des épices – Java et Sulawesi NOUVEAU !
    • La route des épices – Les Moluques NOUVEAU !
    • La route des épices – Malaisie, Singapour et Sri Lanka NOUVEAU !
    • La Route des épices – Inde : Kerala, Goa et Mumbai NOUVEAU !
    • La Route des épices – Inde : Rajasthan NOUVEAU !
    • La route des épices – Afrique – Europe NOUVEAU !
  • Commentaires
    flag flag flag flag    

Description

  • Numéro de photo: AND-411

Un masque traditionnel de diable (Máscara de Diablada), généralement porté lors de la fête chilienne « Fiesta de la Tirana », lors de la « Festividad de la Virgen de la Candelaria » à Puno, au Pérou, ou lors du « Carnaval d'Oruro » en Bolivie. - Cette danse symbolise la lutte éternelle entre le bien et le mal. Les danseurs se déguisent en diables (Lucifer ou démons) qui, à la fin, sont vaincus par l’archange Michel et se soumettent à la Vierge Marie. Sur le masque est représenté un magnifique dragon multicolore à plusieurs têtes. Dans l’iconographie andine, les représentations européennes du diable se mêlent ici à des créatures mythiques indigènes (comme le serpent sacré Amaru) et à des influences asiatiques. Les grands yeux proéminents sont destinés à créer un regard fixe et effrayant. Le masque présente une gueule grande ouverte, avec des dents pointues et une langue qui sort, ce qui souligne la méchanceté et la sauvagerie du démon. – La Paz – Bolivie – 1976

  • Mots clés:
    Amérique du Sud Bolivie La Paz Andes Andes centrales autochtone Indio danseur folklore Fiesta del Gran Poder Diablada

Description

  • Numéro de photo: AND-411

Un masque traditionnel de diable (Máscara de Diablada), généralement porté lors de la fête chilienne « Fiesta de la Tirana », lors de la « Festividad de la Virgen de la Candelaria » à Puno, au Pérou, ou lors du « Carnaval d'Oruro » en Bolivie. - Cette danse symbolise la lutte éternelle entre le bien et le mal. Les danseurs se déguisent en diables (Lucifer ou démons) qui, à la fin, sont vaincus par l’archange Michel et se soumettent à la Vierge Marie. Sur le masque est représenté un magnifique dragon multicolore à plusieurs têtes. Dans l’iconographie andine, les représentations européennes du diable se mêlent ici à des créatures mythiques indigènes (comme le serpent sacré Amaru) et à des influences asiatiques. Les grands yeux proéminents sont destinés à créer un regard fixe et effrayant. Le masque présente une gueule grande ouverte, avec des dents pointues et une langue qui sort, ce qui souligne la méchanceté et la sauvagerie du démon. – La Paz – Bolivie – 1976

  • Mots clés:
    Amérique du Sud Bolivie La Paz Andes Andes centrales autochtone Indio danseur folklore Fiesta del Gran Poder Diablada

Website © 2026 pb + StratLabs
Copyright © Estate of Maximilien Bruggmann pour toutes les photos. Interdiction de toute reproduction à usage commercial.
flag flag flag flag